Quoi de plus tendre qu'une prose
Qui annonce son amour
Tel une rose qui s'ouvre
Un bonheur qui se découvre
Mais quand il devient trop lourd
Quand une épine te transperce
Quand toute la joie se déverse
Il ne reste qu'un poison noir
Et un immense désespoir
Il ne reste pour subsister :
Que pleuré cet inflicité
Uniquement après avoir vidé tes larmes
Tu trouvera a tes blessures un baume...

